Bonjour à tous et à toutes,

 

Je vous parles aujourd’hui du roman « Résilience » de Julia M. TEAN

 

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Voici pour débuter cette chronique un petit résumé de l’auteur : Vincent a tué son père, son bourreau. Ce meurtre aurait dû le délivrer, mais les fantômes du passé ne meurent jamais. Incarcéré, il doit affronter les souvenirs d’une vie détruite par le monstre qui l’a engendré.

Je ne vais pas vous faire un résumé de moi-même car honnêtement je n’arriverai pas à tout vous résumer sans trop en dire. Je précise juste que Vincent qui a une maladie a été plus que frappé, il a été détruit psychologiquement et physiquement par son père, son père qui l’a éduqué en lui apprenant à devenir raciste et homophobe.

Je vais simplement pour cette chronique vous énoncer mon point de vue. Cette chronique peut vous paraître brouillonne comparé à mes autres chronique mais j’ai beaucoup de mal à exprimer mon ressenti face à cette lecture.Je vous écrit cette chronique quelques minutes seulement après ma lecture car je ressens vraiment le besoin de parler de cette lecture. (Peut être que plus tard je publierai une chronique un peu mieux construite.)

Le prologue nous met directement au coeur de l’action. Dès les premiers mots j’ai été littéralement emporté par le livre, transporté. Impossible pour moi une fois le livre commencé de le lâcher, impossible mais vraiment douloureux. J’avais à de nombreux moments envie de fermer le livre pour faire en sortes que Vincent ne souffre plus, c’est extrêmement bizarre mais à certains moments du fait des mots de l’auteur j’avais l’impression d’assister impuissant à certaines scènes. J’étais là et je ne faisais rien. C’est une sensation que je n’ai jamais ressentie auparavant. Tout au long du livre j’avais les larmes aux yeux car on ne peut pas ignorer qu’il n’y a pas qu’un Vincent dans ce monde, non, il n’y a pas qu’un seul jeune homme ou jeune femme d’ailleurs qui souffre mais beaucoup d’autres, beaucoup d’autres Vincent. Je me suis pris une énorme claque, la plus grosse claque littéraire de ma vie. L’auteur nous en met plein la tête de part cette histoire dramatique et touchante au plus haut point mais également de part un vocabulaire crue, concis parfois même violent. 

Si vous voulez découvrir le livre de Julia je ne peux que vous y encourage et même vous y inciter car j’ai vraiment été conquis, alors certes la lecture est dure mais croyez moi ce livre vaut la peine d’être découvert, il fait vraiment réfléchir. C’est un roman fort qui mérite d’être lu par le monde entier.

Comme vous avez pu le voir j’ai été extrêmement touché par cette lecture, je l’ai été d’autant plus par les mots de l’auteur qui clôturent le livre. J’ai également été touché par la démarche de l’auteur qui consciste a reverser 1 euro à l’association « Le refuge » pour chaque exemplaire papier vendu. 

Vous pouvez trouver le roman  : ICI 

Pour clôturer cette chronique j’aimerai vous citer ces quelques phrases de l’auteur à la fin qui m’ont bouleversées.

« Mais la question que je me pose aujourd’hui, c’est de savoir combien de Vincent souffrent dans le monde. Vincent existe. La maltraitance aussi. Ce roman, je l’ai écrit avec mes tripes. Il a blessé mon cœur, tailladé mon âme, mais j’en sors plus forte avec une seule ambition, celle de faire entendre la voix de tous les Vincent. »

Extrait de : Julia M. Tean. « Résilience. » 

En tout cas Julia, crois moi tu a réussi, tu as fait entendre la voix de tous les Vincent.

 

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